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Nous méditons, ils méditent. On dit non à l’horreur de la vivisection!

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14 Avril 2017
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Nous méditons, ils méditent. On dit non à l’horreur de la vivisection!

Nous sommes de plus en plus semblables aux singes et vice versa. La découverte de leurs rituels religieux nous amène à considérer le fait qu’en plus d’être intelligents et d’éprouver des sentiments ils sont aussi en mesure de développer l’abstraction du Mystère


Darwin et l'ancêtre commun

Le fait de dire que l’homme descend du singe est un cliché. Une conviction qui a été réfutée par les évolutionnistes qui adhérent aux théories de Darwin.

Darwin reconnait en effet une parenté d’une certaine manière entre l’homme et les singes, mais il propose en fait l’idée qu’un ancêtre commun ait existé pour les deux espèces et qu’elles aient parcouru chacune de leur côté un cheminement évolutif spécifique.

Et on pourrait donc dire dans ce cas que l’évolution de l’espèce humaine a suivi un parcours beaucoup  plus compliqué et rocambolesque. Selon les connaissances transmises par la tradition millénaire de l'ancien chamanisme druidique, qui sont désormais reléguées dans la légende, l'espèce humaine, peu distinguable au départ de celle des singes, aurait été aidée par des créatures sensibles qui existaient bien avant son apparition sur la planète. Elle aurait donc été hébergée au départ pendant des millions d’années dans un sanctuaire consacré à sa survie, qui est à l’heure actuelle altéré par les  glaciers éternels du continent Antarctique, et elle aurait été aidée à trouver sa voix et à se tenir droit.

C’est seulement après les bouleversements environnementaux de la planète qui auraient rendu le continent-sanctuaire inhospitalier, qui auraient amené semble-t-il à la quasi-extinction de l’espèce la plus ancienne et à la migration de celle humaine, que l'humanité se serait répandue sur la planète. Après avoir débarqué sur le continent africain et puis sur celui européen elle se serait ensuite installée sur les différents continents en donnant ainsi naissance aux races que nous connaissons aujourd’hui.

Mais dans tous les cas, à cause de cet ancien ancêtre commun, et au-delà de toute tradition possible, les êtres humains ont indéniablement des liens de parenté avec les singes dans une relation d’égal à égal. Ne serait-ce que parce qu’ils sont tous les enfants de la même Terre Mère.

 

En comparant les hommes et les singes

Si l’on se mettait à observer un groupe d'humains livré à lui-même, on pourrait voir qu’ils se comportent de la même manière qu’un clan de singes.

Au contraire… Ils se comporteraient probablement encore plus mal car il existe parmi eux la maladie insidieuse égotique causée par les superstructures mentales qui les amène à justifier toute sorte d’atrocité.

Par conséquent si l’Homo sapiens a été capable de créer aujourd’hui les machines à laver la vaisselle et les  vaisseaux spatiaux ce ne serait pas grâce à une capacité évolutive supérieure à celle des singes, mais seulement en raison du fait qu’il a adopté un système de violence et de mécanisme financier qui lui a été imposé par les idéologies qui l’ont éloigné de l’harmonie et de la sagesse d’une vie fondée sur le pragmatisme propre à la Nature.

En quoi les singes sont-ils inférieurs si on les compare à l'espèce humaine? Ils sont doués d'intelligence et de sentiments, ils s’organisent socialement, leur relation avec le mystère de la vie, est d’ordre religieux, ils sont solidaires entre eux sans pour cela annihiler les individus, ils développent des amitiés avec les autres espèces.

Ils s’assoient en silence devant les chutes d’eau ou pour contempler les pierres qu’ils ont eux-mêmes amenées dans des lieux réputés sacrés …

Sont-ils inférieurs à l’espèce humaine uniquement à cause du fait qu’ils n’utilisent pas le langage vocal comme moyen de communication entre eux, et qu’ils échangent des pensées et des stratégies à travers un système gestuel complexe ?

Du reste les êtres humains aussi complètent leur communication verbale par une gestuelle similaire  subliminale du corps qui s’accompagne de façon significative, on pourrait même dire d’une manière supérieure, de celle vocale.

Sans oublier les êtres humains handicapés qui créent, en se basant uniquement sur la gestuelle, des relations sociales efficaces entre eux et les personnes non handicapées.


La spiritualité indéniable des singes

Il existe d'innombrables exemples de cas où les singes montrent qu’ils pratiquent des expériences spirituelles, on pourrait même dire de nature mystique, qui les mettent en contact avec l'abstraction du mystère de la manifestation de l'existence. De la même façon que celle à travers laquelle s’exprime l'expérience du philosophe ou du chaman humain.

Un des lieux considérés comme sacrés par les chimpanzés d’Afrique centrale où l’on dépose des pierres dans un but rituel évident
Un des lieux considérés comme sacrés par les chimpanzés d’Afrique centrale où l’on dépose des pierres dans un but rituel évident

Nous pouvons citer un cas classique qui a été observé dans le monde des chimpanzés qui ramassent des pierres et qui les transportent dans des lieux qu'ils jugent sacrés afin de les placer autour de groupes de plantes, ou bien à l'intérieur de la cavité de plantes déjà mortes.

La chose impressionnante est le fait que ces pierres ne sont pas des pierres ordinaires, mais qu’elles apparaissent comme des météorites de fer.

Des objets tombés du ciel que les chimpanzés ramassent en raison de leur signification évidente qui les relie au mystère du ciel étoilé.

Ces événements se produisent dans une vaste zone de la côte orientale de l'Afrique centrale où les populations de chimpanzés qui vivent éloignées les unes des autres mettent en œuvre ces rites particuliers de manière presque identique.

Des chercheurs de l'Université de Humboldt à Berlin qui ont été témoins de ces rituels ont déclaré qu'à leur avis il n'y a aucune raison pour que les chimpanzés doivent montrer ce type de comportement particulier et que leur impression personnelle les amène à considérer qu’il s’agit en fait de pratiques clairement religieuses. Pour ces créatures les lieux et les arbres se référent  indiscutablement è quelque chose de sacré et leur comportement nous ramène inévitablement à la valeur donnée à la pierre par les anciens humains. Comme pour Stonehenge et les Alignements de Carnac en Bretagne.

Ces mêmes chercheurs ont observé le fait que les chimpanzés s’installent devant les arbres creux qui contiennent les pierres et qu’ils restent devant elles en effectuant de légers mouvements accompagnés par une sorte de courte litanie. Et ils s’éloignent ensuite après avoir heurté avec force l'écorce externe, comme le font les fidèles qui dans la basilique de Saint-Pierre à Rome touchent la statue du martyr et de la même façon d'autres encore touchent la pierre noire de la Kaaba. D'autres chercheurs ont également signalé dans d'autres parties de l'Afrique le fait d’avoir observé des chimpanzés en train de danser devant des chutes d’eau en montrant ainsi une intention évidente de spiritualité. Et toujours en Afrique, à l'est de la République démocratique du Congo, dans le Parc National Naturel des Virunga, certains chercheurs ont observé la pratique de véritables rites funéraires accomplis par des groupes de chimpanzés suite à la mort de l'un de leurs compagnons

La constatation que les singes, outre à montrer qu’ils possèdent une intelligence et des sentiments,  peuvent aussi manifester l'abstraction de leur référence au Mystère, révèle l'existence d'une valeur égale à celle des humains qui subsiste encore, sans contestation possible.

Ce qui n’est donc évidemment pas apprécié par le Patriarcat, qui depuis des milliers d'années à partir de la fin des grandes glaciations, soutient la suprématie de l'humanité dans l'univers.


L'évolution selon le Patriarcat

Il y a des millénaires, une fois terminés les bouleversements sociaux et environnementaux dus aux événements qui s’étaient produits sur la planète, la culture du Patriarcat s’était imposée sur l'humanité survécue, tout d'abord par l'action de bandes de brigands sanguinaires, et puis en utilisant  des religions et différents autres mouvements idéologiques qui soutiennent encore à l’heure actuelle la suprématie de l'espèce humaine, de sexe masculin, dans l’univers.

Au point d’en arriver, après avoir inventé un dieu mâle et anthropomorphe, à soutenir la chasse, les sacrifices d'animaux, l'alimentation carnivore et l'assujettissement du sexe féminin de façon à faire ressortir la puissance virile de l'humanité.

Un chimpanzé qui est en train de réaliser une sorte de litanie au moment où il dépose sa pierre dans la cavité du tronc de l’arbre
Un chimpanzé qui est en train de réaliser une sorte de litanie au moment où il dépose sa pierre dans la cavité du tronc de l’arbre

Pour ne pas être en reste face au vu de la maturité montrée par une grande partie de l'humanité qui est en train de découvrir le concept de non-violence et de non-parasitisme sur les autres espèces de la Terre Mère, qui est mis en évidence à l’heure actuelle à travers le courant de pensée de l’alimentation végane, le Patriarcat s’efforce lui aussi de tempérer son opinion sur la suprématie des espèces en se permettant de soutenir en quelque sorte l'émancipation des singes. En proposant l'idée non pertinente que l'humanité descende des singes comme étant un événement évolutif survenu dans le passé et qu’on les présente à l’heure actuelle comme des parents pauvres, qui sont restés à la traîne, comme s’il s’agissait de résidus organiques du processus évolutif qui a conduit à l’Homo sapiens.

Le Patriarcat propose de cette façon, une perception culturelle dans laquelle les singes ne sont plus une forme de vie, engendrée par le même ancêtre, et qui doit être considérée à égalité avec l'espèce humaine, mais on les montre au contraire comme des parents âgés qui doivent tout simplement disparaître pour compléter le dessin évolutif qui a amené l'espèce humaine au présent historique de la planète. Concrètement ce sont les témoignages sur de véritables parents biologiquement pauvres qui n’ont pas eu la chance ”d’évoluer” comme les êtres humains.

Il est bien évident que ce point de vue a tendance à diminuer les droits inhérents à la présence actuelle des singes sur la planète, qui ne peuvent donc pas être considérés comme des créatures sur un pied d’égalité avec les êtres humains et qui auraient par conséquent des droits en tant qu’espèce réelle et effective.

Et c’est ainsi qu’on découvre le pot aux roses du Patriarcat. Le fait de dire que l'espèce humaine descend des singes a mis en évidence l'intention claire de faire émerger l'espèce de l’homo sapiens  comme étant celle biologiquement chanceuse qui aide les parents pauvres. Mais tout cela en dépit du fait que malgré toutes les formes d'aide que l’on puisse accorder aux singes, on le fait sans jamais les mettre trop en valeur. En cachant donc ainsi, sous cette fausse générosité, l’éternelle tendance à vouloir affirmer la suprématie anthropomorphe.


Le projet du Patriarcat: une vraie tromperie

Mais comment peut-on affirmer sur ce principe, avec une telle impunité, que les humains descendent des singes si l'on considère le fait qu’avant la venue de l’homo sapiens, à une époque relativement plus récente de l'évolution de l'espèce humaine, il y avait la famille des Neandertal? L'évolution de l'espèce humaine nous a amenés de ces individus archaïques à ceux de l'humanité d'aujourd'hui sans laisser derrière soi des résidus organiques de différente nature, mais en intégrant les deux familles dans le passage à travers les générations qui mettaient en œuvre le processus évolutif.

L'intérieur du tronc creux de l'un des arbres de la zone sacrée rempli de pierres. Après une brève évaluation les pierres se révèlent être des météorites de fer choisies sans aucun doute  intentionnellement
L'intérieur du tronc creux de l'un des arbres de la zone sacrée rempli de pierres. Après une brève évaluation les pierres se révèlent être des météorites de fer choisies sans aucun doute intentionnellement

On ne voit pourtant pas à l’heure actuelle des Neandertal qui se promènent, comme s’ils étaient des singes, autour des maisons des homos sapiens. Dans ce cas-là les singes auraient été les résidus d’une évolution encore plus ancienne que l’homo néanderthalien qui auraient réussi à survivre même si le processus évolutif allait les effacer comme pour les néanderthaliens.

Pourquoi alors les singes, avec leur nombre impressionnant d’individus, devraient être les ancêtres de l'espèce humaine laissés en arrière par l'évolution? Car ils ne sont pas des résidus biologiques.  Il est bien évident que les singes représentent une espèce à part entière avec leurs propres racines biologiques et une culture spécifique qui vante les mêmes droits à la dignité et à la vie imputables aux êtres humains, et qui contrairement à eux a maintenu un contact avec la Nature.


Les animaux une porte de sortie pour récupérer l’harmonie de la Nature

À partir de cette observation on peut imaginer que les singes, tout comme d'autres animaux, au-delà de l'horreur quotidienne à laquelle ils sont soumis, peuvent paradoxalement être considérés comme étant plus évolués par rapport à l'espèce humaine en ce qui concerne l'interprétation des valeurs pragmatiques de la Nature sans être étouffés par des superstructures mentales inutiles qui éloignent les créatures humaines du sens de leur existence et du bien-être social et individuel.

C’est triste à dire, mais au-delà des présomptions humaines pédantes, les individus de l'espèce humaine sont généralement prisonniers de superstructures mentales inventées par les différentes idéologies qui les amènent à l'oubli existentiel et souvent même à des conflits sanglants.

Il suffit de penser à ce qui se produit lorsqu’on en contact direct et empathique avec les animaux, à partir de ceux que l'on appelle «productifs» à ceux de l'affection, on découvre un sens de la vie différent de celui déterminé par la culture de naissance identifiable avec la découverte de la valeur pragmatique de la vie suggérée par la nature. On arrive ainsi à se libérer de la prison de la superstructure mentale pour devenir des créatures libres et sans fardeaux inutiles. Et on trouve également un bien-être réel et une harmonie de vie pour soi-même et pour les autres.

C’est peut-être justement à travers cette constatation que l’on peut trouver la raison de l’anti-animalisme acharné perpétré par le conservatisme du Patriarcat qui ne peut pas être seulement attribuable à des raisons économiques, mais également à ces stimulations de pensée qui poussent à croire que toute idéologie est la meilleure et qu’elle s’affirme de façon prévalente sur les autres.

C’est peut-être justement pour cette raison que des millions d'animaux sont constamment sacrifiés dans les rites religieux, dans les laboratoires d’expérimentation et dans les abattoirs, de véritables ateliers du massacre, pour témoigner du fait qu'ils ne valent rien comparés à la grandeur supposée de l'espèce humaine.

Un véritable film de science-fiction avec des connotations qui reflètent l'horreur la plus cynique que l’on puisse imaginer et qui est tourné à maintes reprises en direct sur un lieu de tournage qui implique tout l'ensemble de la planète.

Une horreur qui se perpétue sans qu’aucune justice n’y remédie dans l'obscurité silencieuse de l'espace dans lequel la planète est depuis toujours lancée dans sa course folle sans but.
Je ne pense pas que cette horreur puisse avoir été au départ dans l’intention de quiconque ou de n’importe quelle chose qui ait donné naissance à l'univers.


www.giancarlobarbadoro.net

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